Les 5èmes 5 en sortie sur le massif du Cap Sicié
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Les élèves de la classe de cinquième 5 se sont rendus un vendredi matin sur la corniche merveilleuse pour ensuite visiter la station d’épuration AmphitriA et le massif qui la surplombe. Ce dernier est classé zone naturelle sensible et Natura 2000.
Les élèves produiront des panneaux d’exposés qui seront associés à l’exposition de la classe environnement.
Visite du massif du Cap Sicié:

Nous montons avec la classe sur l’aire de décollage des parapentes au bord de la piste des Terres Gastes (les « terres gâtés » car elles n’étaient pas bonnes à être cultivées). De là on a vu sur les Deux Frères.

La vue s’étant aussi sur Fabrégas, les Sablettes, Saint-Mandrier et la Rade de Toulon. Les élèves repèrent les éléments topographiques remarquables tels que les monts toulonnais (Mt Faron, Mt Caume…).

Parmi toutes les plantes observables les élèves doivent en identifier un maximum à partir de planches de détermination. Ils reconnaissent l’ail napolitain, une espèce d’ail sauvage.

La saison est propice à l’identification des végétaux en raison des floraisons: ici un orne (frêne à fleurs).

On remarque derrière l’aire une zone reboisée, en effet la massif du Cap Sicié a été défiguré par de nombreux incendies il y a des dizaines d’années, sa stricte protection à parmi de le protéger efficacement.
Visite de l’usine:

Nous sommes accueillis au niveau de la corniche par M Arnaud qui nous servira de guide. Le bus emprunte alors un tunnel creusé à même la roche et long de 1200m pour descendre au pied de la falaise où se situe l’usine.


M Arnaud présente alors aux élèves une exposition relatant les causes ayant conduit à la réalisation d’AmphitriA et les étapes de cette construction, il insiste sur la préservation du milieu.

Les élèves voient ensuite un petit film et le schéma de fonctionnement de la station pour en apprendre plus.

Commence alors la visite à proprement parler: Les élèves découvrent les installatoins industrielles et se rendent compte de la taille des bassins et autres machines. La salle de contrôle.

M Arnaud montre la digue de tripods.

Le bruit des machines étant importants, les élèves reçoivent les consignes d’avance.

Un technicien surveille le bon déroulement du dégrillage.

Le bac de dessablage et de déshuilage, un pont se déplace pour récupérer le sable tombé au fond et l’huile entraînée à la surface par des bulles d’air.

La décantation lamellaire intervient après une floculation pour entraîner vers le fond les dernières particules en suspension.

Le traitement biologique est opéré en faisant circuler l’eau à travers des billes d’argile expansées où vivent des bactéries. Les boues sont récupérées après chaque étapes puis centrifugées.

Les boues sont ensuite brûlées avant d’être envoyées dans un décharge spéciale. Voici le haut du four de 30 mètres et sa cheminée.